Qui sommes nous ?

Jeudi 25 août 2005 4 25 /08 /2005 00:00
L'histoire du syndicalisme et de la CFE-CGC

Le principe de la liberté syndicale ne fut reconnu qu'après la révolution de 1848 et véritablement adopté en France par la loi du 21 mars 1884, dite loi Waldeck- Rousseau.

Dès lors, les syndicats purent se créer librement et se grouper en unions, fédérations, confédérations et, par leur influence grandissante, faire aboutir leurs premières revendications (repos hebdomadaire, limitation de la durée du travail...).

Ce n'est qu'après la deuxième guerre mondiale, par l'ordonnance du 22 février 1945, instituant les comités d'entreprise que la présence des syndicats a été "implicitement entérinée".

Elle le fut officiellement par la loi du 27 décembre 1968 qui crée la section syndicale d'entreprise, augmente la représentation syndicale et définit les fonctions de chacun de ces représentants. Plus récemment, la loi Auroux du 28 octobre 1982, a donné de nouveaux moyens aux syndicats dans l'entreprise.

Et la CFE-CGC dans tout ça ?

C'est au 15 octobre 1944 que remonte l'acte de naissance de notre Confédération. À cette date, des ingénieurs et des cadres qui souhaitaient affirmer la spécificité de leur situation dans le monde des salariés, ont déposé les statuts de la confédération Générale des Cadres.

Notre organisation a conservé ce titre jusqu'en 1981 pour prendre alors celui de Confédération Française de l'Encadrement CGC, voulant ainsi à la fois promouvoir la notion de personnel d'encadrement et marquer sa vocation à le représenter dans son intégralité.

Elle est donc ouverte aux techniciens, agents de maîtrise, forces de vente, cadres, ingénieurs et à ceux qui ont vocation à le devenir - c'est-à-dire, à des salariés dont les fonctions comportent responsabilité, initiative et/ou commandement. Ceci pour les secteurs privé, nationalisé, public et pour la Fonction publique.

La CFE-CGC aujourd'hui

La Confédération Française de l'Encadrement CGC est composée de fédérations et de syndicats professionnels. Elle est représentée au niveau de l'entreprise par la section syndicale, conformément à la loi du 27 décembre 1968.

La section syndicale fait partie d'un syndicat professionnel déterminé en fonction de sa branche d'activité (par exemple : la métallurgie, la chimie, la banque...). C'est au syndicat qu'il appartient de rendre effective l'adhésion, de remettre la carte syndicale, d'encaisser la cotisation et d'apporter informations et conseils, sur tous les problèmes de la branche professionnelle.

La Confédération regroupe par ailleurs 24 Unions Régionales (UR), 99 Unions Départementales (UD) et 50 Organisations Professionnelles. À fin 2002, la CFE-CGC comptait 140 000 adhérents dont :

22 500 représentants dans les instances sociales et économiques

7 500 délégués syndicaux dans les entreprises

24 % ont moins de 40 ans.
26 % entre 40 et 49 ans.
41 % entre 50 et 59 ans.
9 % plus de 60 ans.

20 % sont des femmes.

62,5 % sont ingénieurs et cadres.
36,5 % sont agents de maîtrise et techniciens.
1 % sont employés.

65 % ont un niveau Bac+3 et plus.
14,39 % sont retraités.

25 % proviennent d'Ile-de-France.
9 % de Rhône-Alpes.
8,5 % de Provence-Alpes-Côte d'Azur.

7 % du Nord-Pas-de-Calais.
5 % d'Aquitaine.
Par Intercentre Alcatel CIT CFE-CGC - Publié dans : Qui sommes nous ?
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Mercredi 29 novembre 2006 3 29 /11 /2006 17:19

Aujourd'hui il a fini de vider son bureau ou juste son box dans un open-space. Il fait le circuit de sortie de son établissement , il a tout connu de l'explosion spéculative de la bulle Internet, au sauvetage de la faillite lorsqu'on courrait aprés les liquidités.

Il a vu , de loin , la mise en oeuvre de la stratégie fabless au sein d'ALCATEL CIT , il a participé à la montée en compétence de plusieurs centre R&D en Roumanie, chez ASB à Shanghai et en Inde.

Il a sauté d'une stratégie à 6 mois à une autre dans le domaine du NGN , de l'IMS, de produit miracle en prototype déployé tel quel chez le client. épandre du fumier porte maintenant bonheur dans les champs fertiles du "time-to-market";

Mais la fusion l'a rattrapé , sa gamme de produit a été arrété et la compression globale des effectifs ne lui laisse pas de place ....

Bien sur les mesures sociales d'acccompagnement lui donnent une perspective professionelle nouvelle ( heureusement d'ailleurs sinon il aurait sans doute présenté la note de tant d'incohérences et de couleuvres avalées ) mais quitter son établissement ( qui ne fermera pas tout de suite  en cette année de présidentielle , la désindustrialisation et la D&Rdisation à ALCATEL , pardon ALCATEL-LUCENT, se faisant de façon soft ) lui serre le coeur. Il y aurait eu tellement mieux à faire !

Mais pour cela il faudrait avant tout une volonté politique différente qui ne ferme pas les yeux sur les conséquences de l'économie ouverte, de la féroce compétition sur les prix dans les Télécoms.

C'est son Day-1 à lui , ses premiers pas en dehors de ALCATEL-LUCENT nous souhaitons qu'il soit serein, avec des projets qui tiennent la route, sans rancoeur.

Et c'est pourquoi tout en étant fascinés par le défi culturel et business , tout en souhaitant beaucoup de succés au nouveau groupe ALCATEL-LUCENT qui lui permettront de rester sur le podium dans deux ans aprés l'irruption de Huawei, tout en lui souhaitant d'améliorer sa profitabilité, de réussir sa mutation nous n'aurons pas le coeur à faire la fête pour le Day-1 ALCATEL Lucent.

Nous réservons notre énergie pour trouver les moins mauvaises solutions pour tous ces salariés ALCATEL CIT qui vont connaitre leur Day-1 courant 2007.

un militant CFE-CGC.

 

 

 

 

Par Intercentre Alcatel CIT CFE-CGC - Publié dans : Qui sommes nous ?
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