Alcatel-Lucent France

Mardi 23 août 2005 2 23 /08 /2005 00:00
Par Intercentre Alcatel CIT CFE-CGC - Publié dans : Alcatel-Lucent France
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Mardi 23 août 2005 2 23 /08 /2005 00:00

Depuis 5 longues années la CFE-CGC dans un dialogue patient avec la Direction d'ALCATEL CIT

a demandé l'ouverture de négociations pour une communication syndicale responsable utilisant les nouvelles technologies au sein de l'intranet. Une meilleure efficacité dans la communication sociale c'est aussi des gains économiques pour l'entreprise : diminution des coûts de fonctionnement des instances représntatives du personnel et possibilité de prise en compte plus rapide des réactions des salariés.

Las. Nous n'avons jamais eu d'interlocuteur. Plus ALCATEL publiait des chartes décrivant à l'américaine son rôle d'entreprise socialement responsable ( avec parfois des avancées véritables)  plus le refus complet d'ouvrir les discussions alors même que les députés avait voté une loi de modernisation sociale abordant ce sujet devenait choquant.

Aujourd'hui nous prenons acte de ce refus persistant comme la marque d'une volonté ou on a d'un coté un débat à huis clos avec les partenaires sociaux français le plus discret possible même vis à vis des salariés.

De l'autre une communcation corporate qui s'appuyant sur les moyens du groupe s'aventure sur des thèmes sociaux sans risquer la contradiction ou les propositions.

Le web , l'email n'ont pas seulement changé la technique de la communication ils ont aussi renforcé pour le meilleur et parfois pour lepire la liberté d'expresion et l'exigencde de démocratie.

Nous aurions préféré que ce défi soit relevé en interne car le dialogue franc et direct entre l'entreprise et ses salariés n'a pas toujours à être mené sur la place publique.

Notre Direction en aura décidé autrement.

Vous trouverez donc sur ce site les réflexions , nformations , sondages, que nous nous devons et avons envie de partager avec vous salriés d'ALCATEL CIT.

 

 

 

 

 

 

 

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Jeudi 25 août 2005 4 25 /08 /2005 00:00

Délégués syndicaux centraux

Bertrand Lapraye  ( président intercentre ALCATEL CIT )

François Schmets

Représentant syndical au CCE

Régine Basquin

Elus au CCE

Frédéric Aussedat

Annette Fétis-Calvez

Bertrand Lapraye

Pierre Marti

Philippe Vincent

 Membres des commissions du CCE

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Vendredi 26 août 2005 5 26 /08 /2005 00:00
Pour ceux d'entre vous à qui l'information aurait échappé  voici le communiqué de presse suivi de nos commentaires
Alcatel crée un nouveau centre de recherche et développement dans l'ouest de la Chine


Paris et Chengdu, Chine, le 18 août 2005 - Alcatel (Paris: CGEP.PA et NYSE: ALA) annonce aujourd'hui la création d'un nouveau centre de recherche et développement (R&D) à Chengdu, la capitale de la province de Sichuan en Chine occidentale.

Situé au cœur du parc high-tech de Chengdu qui est dédié au développement de technologies avancées dans le secteur de l'informatique et des télécommunications, le nouveau centre illustre la volonté d'Alcatel de renforcer ses efforts de recherche et développement au service de ses clients en Chine et dans le reste du monde. Le centre sera inauguré avant la fin de l'année et sera géré par Alcatel Shanghai Bell, filiale du groupe Alcatel en Chine.

Le nouveau centre fera partie intégrante de l'ensemble de la structure de R&D d'Alcatel en Chine. Il travaillera en étroite collaboration avec le centre Recherche & Innovation d'Alcatel Shanghai Bell à Shanghai avec pour objectif, la mise sur le marché de nouvelles technologies prometteuses issues de la recherche du groupe. Par la suite, le centre de Chengdu intégrera l'ensemble des activités de R&D en communication optique déjà existantes à Chengdu.

Le centre assurera également le développement de nouvelles technologies et de nouveaux concepts de produits dans le domaine des communications fixes comme mobiles. Dans un premier temps, il se concentrera sur le développement de technologies et de solutions innovantes dans le secteur des réseaux mobiles de nouvelle génération (NGN mobile) et des transmissions hertziennes. Environ 300 ingénieurs seront employés dans ce nouvel établissement.

Pour Vince Pizzica, directeur Recherche et Technologie d'Alcatel en Asie-Pacifique: " La création de ce nouveau centre de R&D témoigne de l'engagement d'Alcatel et de sa confiance en l'avenir du marché des télécommunications en Chine. Il permet également de renforcer notre position dans la communauté technique internationale et notre potentiel d'innovation. "

Gérard Dega, Président d'Alcatel Shanghai Bell, a ajouté : " Avec ce nouveau centre, Alcatel Shanghai Bell pourra répondre rapidement aux évolutions constantes du marché chinois. La qualité et l'abondance des talents dans les secteurs de la recherche et de l'ingénierie en Chine, nous permettent d'apporter à nos clients les meilleures technologies et solutions de télécommunications aux meilleurs coûts. "
La CFE-CGC sait que ALCATEL se doit d'être présent en Chine. Elle ne peut néanmoins que remarquer que créer la bas 300 poste de R&D dans une filiale  4 fois plus petite que CIT ne pose aucun probléme. C'est l'équivalent en poste R&D d'un établissement comme Villarceaux,  Marcoussis, Ormes ou les 2/3 D'Orvault ...
ALCATEL obéit aux directives du Parti Communiste Chinois en participant  au développement du sud-ouest de la Chine . Comme quoi quand un état sait se faire entendre et a une politique industrielle ....
Sachez aussi que les Chinois ( comme les Indiens de plus en plus ) sont d'ailleurs trés regardant sur le nombre de salariés expartiés travaillant dans ces centres.
Il ne s'agit pas de xénophobie primaire juste d'un constat : ALCATEL se développe à grande vitesse en Chine et continue a se réduire en France . Il y a bien  un lien entre les deux phénomènes même si il n'est pas simple et direct.
Nos hommes politiques feraient mieux de concevoir et mettre en oeuvre une politique Télécom Européenne et d'avoir une politique industrielle à l'instar du Ministère Chinois des Télécoms plutot que de rançonner la filiére Télécom .
( rappellez vous du big crunch des licences UMTS et de la constante pression à la baisse des prix exercée par  l'opérateur historique sur ses fournisseurs ).
Comment s'étonner qu'ALCATEL ouvre un centre R&D généraliste à Chengdhu quand FranceTélécom fait participer Huawei à des enchéres en ligne à la baisse avec la bénédiction de notre Ministére de L'industrie et de la commission européenne ?
 
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Lundi 5 septembre 2005 1 05 /09 /2005 00:00

Vous trouverez ci-dessous la réaction de notre confédération à une évolution législative "cavalière" rérécente au sujet du forfait jour. Cette modification législative pourrait avoir à terme la conséquence de voir de nouveaux salriés ALCATEL CIT abadonner le forfait heure pour le forfait jour.

à méditer. 

Comment en est-on arrivé là ?

Le forfait en jours été introduit dans le code du travail avec la loi Aubry II du 19 janvier 2000. Réservé aux salariés cadres autonomes, il permet de décompter le temps de travail en jours, de ne pas appliquer les règles relatives au temps de repos maximum quotidien (10 heures) et hebdomadaire (48 heures) et de ne pas payer d’heures supplémentaires.

Depuis son introduction, le forfait en jours n’a cessé de faire l’objet de nombreuses tentatives de modification. Du côté des employeurs, ils ont tenté régulièrement d’élargir son application à des salariés non-cadres. Du côté de la CFE-CGC, nous avons plaidé pour que des règles de protection de la santé des salariés soumis au forfait en jours soient réintroduites (temps de repos quotidien de 13 heures et temps de repos hebdomadaire de 48 heures).

Pendant que le premier recours européen de la CFE-CGC aboutissait favorablement, les employeurs obtenaient du gouvernement Raffarin (loi du 17 janvier 2003) un premier assouplissement sur la définition des critères de cadres soumis au forfait en jours ainsi que sur l’application du forfait horaire annuel pour les salariés itinérants non-cadres.

Le gouvernement français est à nouveau épinglé en 2004 par les instances européennes sur la non-conformité du forfait-jours avec la charte des droits sociaux. Mais, une fois encore, il ignore ces décisions et, en plein débat sur la révision de la directive européenne relative au temps de travail où la France donne des leçons de préservation des droits des salariés, le gouvernement inscrit dans le projet de loi relatif en faveur des PME un article (article 51) étendant l’application du forfait en jour à des salariés non-cadres itinérants.

La déclaration d’urgence et la navette parlementaire a fait le reste. Au mépris des engagements internationaux de la France et des rappels à l’ordre sur leur non-respect, et malgré la bataille au sein de la commission mixte paritaire, les députés ont adopté l’amendement de Monsieur Fourgous (nom à retenir) visant à supprimer la notion « d’itinérants » pour laisser le seul critère de l’autonomie, avec la bénédiction du gouvernement. Les sénateurs qui étaient hostiles à cette extension, n’ont pu avoir le dernier mot.

Même le conseil constitutionnel, saisi sur le point précis de la compatibilité du forfait en jours avec le droit à la santé et au repos, a balayé les arguments pour déclarer les dispositions conformes à la constitution (décision du 29 juillet 2005) !

Quelles sont les conséquences de cette extention ?

La possibilité de soumettre des salariés non-cadres considérés comme autonome au système du forfait en jours est applicable depuis le 4 août 2005.

Ce forfait en jours « nouveau public » pourra concerner des salariés dont la durée du travail ne peut être prédéterminée et qui bénéficient d’une réelle autonomie dans l’organisation de leur emploi du temps pour l’exercice des responsabilités qui leur sont confiée.

Ce public devra être défini dans un accord collectif. Et le salarié, catégorisé ainsi « autonome » devra donner personnellement son accord par écrit pour que le forfait-jours lui soit au bout du compte applicable.

Ce contexte offre inévitablement aux employeurs des moyens de pression sur les accords de RTT existants dans les branches et les entreprises dans le but d’intégrer les assouplissements par le biais de la révision de l’accord, avec toujours le risque de voir brandir la menace de la dénonciation en cas de résistance trop forte...

En outre, il va être à nouveau question pour les négociateurs de définir la notion de « réelle autonomie dans l’organisation de l’emploi du temps » et d’expliciter l ‘expression « durée du travail qui ne peut être prédéterminée » pour des salariés non-cadres. Les définitions retenues dans les accords concernant les cadres devront certainement être revues.

Enfin, la loi vient donner un coup de gomme sur la distinction cadre/non-cadre que le forfait en jours instaurait : l’autonomie et la rémunération, critères souvent distinctifs de la population cadre, a justifié en son temps ce régime de réduction du temps de travail particulier. Aujourd’hui, avec la généralisation du système autour de la simple autonomie, les sphères cadres/non-cadres sont réintérrogées.

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