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Vendredi 26 août 2005 5 26 /08 /2005 00:00
Pour ceux d'entre vous à qui l'information aurait échappé  voici le communiqué de presse suivi de nos commentaires
Alcatel crée un nouveau centre de recherche et développement dans l'ouest de la Chine


Paris et Chengdu, Chine, le 18 août 2005 - Alcatel (Paris: CGEP.PA et NYSE: ALA) annonce aujourd'hui la création d'un nouveau centre de recherche et développement (R&D) à Chengdu, la capitale de la province de Sichuan en Chine occidentale.

Situé au cœur du parc high-tech de Chengdu qui est dédié au développement de technologies avancées dans le secteur de l'informatique et des télécommunications, le nouveau centre illustre la volonté d'Alcatel de renforcer ses efforts de recherche et développement au service de ses clients en Chine et dans le reste du monde. Le centre sera inauguré avant la fin de l'année et sera géré par Alcatel Shanghai Bell, filiale du groupe Alcatel en Chine.

Le nouveau centre fera partie intégrante de l'ensemble de la structure de R&D d'Alcatel en Chine. Il travaillera en étroite collaboration avec le centre Recherche & Innovation d'Alcatel Shanghai Bell à Shanghai avec pour objectif, la mise sur le marché de nouvelles technologies prometteuses issues de la recherche du groupe. Par la suite, le centre de Chengdu intégrera l'ensemble des activités de R&D en communication optique déjà existantes à Chengdu.

Le centre assurera également le développement de nouvelles technologies et de nouveaux concepts de produits dans le domaine des communications fixes comme mobiles. Dans un premier temps, il se concentrera sur le développement de technologies et de solutions innovantes dans le secteur des réseaux mobiles de nouvelle génération (NGN mobile) et des transmissions hertziennes. Environ 300 ingénieurs seront employés dans ce nouvel établissement.

Pour Vince Pizzica, directeur Recherche et Technologie d'Alcatel en Asie-Pacifique: " La création de ce nouveau centre de R&D témoigne de l'engagement d'Alcatel et de sa confiance en l'avenir du marché des télécommunications en Chine. Il permet également de renforcer notre position dans la communauté technique internationale et notre potentiel d'innovation. "

Gérard Dega, Président d'Alcatel Shanghai Bell, a ajouté : " Avec ce nouveau centre, Alcatel Shanghai Bell pourra répondre rapidement aux évolutions constantes du marché chinois. La qualité et l'abondance des talents dans les secteurs de la recherche et de l'ingénierie en Chine, nous permettent d'apporter à nos clients les meilleures technologies et solutions de télécommunications aux meilleurs coûts. "
La CFE-CGC sait que ALCATEL se doit d'être présent en Chine. Elle ne peut néanmoins que remarquer que créer la bas 300 poste de R&D dans une filiale  4 fois plus petite que CIT ne pose aucun probléme. C'est l'équivalent en poste R&D d'un établissement comme Villarceaux,  Marcoussis, Ormes ou les 2/3 D'Orvault ...
ALCATEL obéit aux directives du Parti Communiste Chinois en participant  au développement du sud-ouest de la Chine . Comme quoi quand un état sait se faire entendre et a une politique industrielle ....
Sachez aussi que les Chinois ( comme les Indiens de plus en plus ) sont d'ailleurs trés regardant sur le nombre de salariés expartiés travaillant dans ces centres.
Il ne s'agit pas de xénophobie primaire juste d'un constat : ALCATEL se développe à grande vitesse en Chine et continue a se réduire en France . Il y a bien  un lien entre les deux phénomènes même si il n'est pas simple et direct.
Nos hommes politiques feraient mieux de concevoir et mettre en oeuvre une politique Télécom Européenne et d'avoir une politique industrielle à l'instar du Ministère Chinois des Télécoms plutot que de rançonner la filiére Télécom .
( rappellez vous du big crunch des licences UMTS et de la constante pression à la baisse des prix exercée par  l'opérateur historique sur ses fournisseurs ).
Comment s'étonner qu'ALCATEL ouvre un centre R&D généraliste à Chengdhu quand FranceTélécom fait participer Huawei à des enchéres en ligne à la baisse avec la bénédiction de notre Ministére de L'industrie et de la commission européenne ?
 
Par Intercentre Alcatel CIT CFE-CGC - Publié dans : Alcatel-Lucent France
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Jeudi 25 août 2005 4 25 /08 /2005 00:00

Le groupe ALCATEL a publié un rapport développement durable dans laquelle nous lisons notamment parmi les 10 principes du pacte global un article 6 en matiére de "normes du travail" :

ÉLIMINATION DE LA DISCRIMINATION EN MATIÈRE D’EMPLOI ET D’ACTIVITÉ PROFESSIONNELLE

Alcatel ne pratique aucune discrimination à l’égard de ses salariés que ce soit en raison de leur âge, de leur race, de leur origine ethnique, de leur sexe, de leurs orientations sexuelles, de leur situation familiale, de leurs croyances religieuses, de leur nationalité ou de leur handicap, et s’engage à les traiter avec dignité et en respectant pleinement leur vie privée. Cela s’applique également aux relations entre salariés.

La réalité que nous rencontrons dans les établissements ALCATEL CIT est tout autre partout l'entreprise paye des Taxes compensatrices plutot que d'employer ou de faire travailler des personnes handicapés.

La CFE-CGC n'aime pas la démagogie. Nous ne méconnaissons pas les difficultés réelles de recrutement que l'entreprise peut rencontrer  pour trouver à la fois le bon candidat sur le plan professionnel qui ait par ailleurs un handicap compatible avec l'exercice d'une mission à ALCATEL CIT.

Toutefois la CFE-CGC considére compte-tenu de la taille de l'entreprise, des nombreux postes de bureaux que cette situation est choquante . Elle le devient encore plus lorsque on la met en regard des objectifs fixés par la charte.

Pour rester pragmatique le CFE-CGC propose que chaque établissement ALCATEL CIT se voit fixé un objectif minimum d'embauche de salarié handicapé pour l'année à venir.

Accepter de décliner pratiquement un objectif de la charte c'est montrer qu'elle n'est pas qu'un simple tribut aux effets de mode anglo-saxon. Un élément de la panoplie pour les agences de notation.

Si cela pouvait contribuer à l'intégration professionnelle de salariés handicapés la CFE-CGC en féliciterait la Direction d'ALCATEL CIT.

Par Intercentre Alcatel CIT CFE-CGC - Publié dans : Propositions
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Jeudi 25 août 2005 4 25 /08 /2005 00:00

Délégués syndicaux :

Frédéric Aussedat

Régine Basquin

Simone Carl

Corine le Mouel

Représentant syndical auprés du comité D'établissement :

Régine Basquin

Délégués du personnel :

Frédéric Aussedat

Jean-Claude Azoulay

Régine Basquin

Simone Carl

Corinne Le Mouel

Marc Alain Personne

Elus au comité d'établissement :

Frédéric Aussedat

Jean-Claude Azoulay

Corine Le Mouel 

Josiane Sauvage

 

 
 
Par Intercentre Alcatel CIT CFE-CGC - Publié dans : Site de Vélizy
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Jeudi 25 août 2005 4 25 /08 /2005 00:00

Délégués syndicaux centraux

Bertrand Lapraye  ( président intercentre ALCATEL CIT )

François Schmets

Représentant syndical au CCE

Régine Basquin

Elus au CCE

Frédéric Aussedat

Annette Fétis-Calvez

Bertrand Lapraye

Pierre Marti

Philippe Vincent

 Membres des commissions du CCE

 Affichage liste 

Par Intercentre Alcatel CIT CFE-CGC - Publié dans : Alcatel-Lucent France
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Jeudi 25 août 2005 4 25 /08 /2005 00:00
L'histoire du syndicalisme et de la CFE-CGC

Le principe de la liberté syndicale ne fut reconnu qu'après la révolution de 1848 et véritablement adopté en France par la loi du 21 mars 1884, dite loi Waldeck- Rousseau.

Dès lors, les syndicats purent se créer librement et se grouper en unions, fédérations, confédérations et, par leur influence grandissante, faire aboutir leurs premières revendications (repos hebdomadaire, limitation de la durée du travail...).

Ce n'est qu'après la deuxième guerre mondiale, par l'ordonnance du 22 février 1945, instituant les comités d'entreprise que la présence des syndicats a été "implicitement entérinée".

Elle le fut officiellement par la loi du 27 décembre 1968 qui crée la section syndicale d'entreprise, augmente la représentation syndicale et définit les fonctions de chacun de ces représentants. Plus récemment, la loi Auroux du 28 octobre 1982, a donné de nouveaux moyens aux syndicats dans l'entreprise.

Et la CFE-CGC dans tout ça ?

C'est au 15 octobre 1944 que remonte l'acte de naissance de notre Confédération. À cette date, des ingénieurs et des cadres qui souhaitaient affirmer la spécificité de leur situation dans le monde des salariés, ont déposé les statuts de la confédération Générale des Cadres.

Notre organisation a conservé ce titre jusqu'en 1981 pour prendre alors celui de Confédération Française de l'Encadrement CGC, voulant ainsi à la fois promouvoir la notion de personnel d'encadrement et marquer sa vocation à le représenter dans son intégralité.

Elle est donc ouverte aux techniciens, agents de maîtrise, forces de vente, cadres, ingénieurs et à ceux qui ont vocation à le devenir - c'est-à-dire, à des salariés dont les fonctions comportent responsabilité, initiative et/ou commandement. Ceci pour les secteurs privé, nationalisé, public et pour la Fonction publique.

La CFE-CGC aujourd'hui

La Confédération Française de l'Encadrement CGC est composée de fédérations et de syndicats professionnels. Elle est représentée au niveau de l'entreprise par la section syndicale, conformément à la loi du 27 décembre 1968.

La section syndicale fait partie d'un syndicat professionnel déterminé en fonction de sa branche d'activité (par exemple : la métallurgie, la chimie, la banque...). C'est au syndicat qu'il appartient de rendre effective l'adhésion, de remettre la carte syndicale, d'encaisser la cotisation et d'apporter informations et conseils, sur tous les problèmes de la branche professionnelle.

La Confédération regroupe par ailleurs 24 Unions Régionales (UR), 99 Unions Départementales (UD) et 50 Organisations Professionnelles. À fin 2002, la CFE-CGC comptait 140 000 adhérents dont :

22 500 représentants dans les instances sociales et économiques

7 500 délégués syndicaux dans les entreprises

24 % ont moins de 40 ans.
26 % entre 40 et 49 ans.
41 % entre 50 et 59 ans.
9 % plus de 60 ans.

20 % sont des femmes.

62,5 % sont ingénieurs et cadres.
36,5 % sont agents de maîtrise et techniciens.
1 % sont employés.

65 % ont un niveau Bac+3 et plus.
14,39 % sont retraités.

25 % proviennent d'Ile-de-France.
9 % de Rhône-Alpes.
8,5 % de Provence-Alpes-Côte d'Azur.

7 % du Nord-Pas-de-Calais.
5 % d'Aquitaine.
Par Intercentre Alcatel CIT CFE-CGC - Publié dans : Qui sommes nous ?
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