Mentions Légales

Directeur de la Publication :
François Schmets


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Lundi 12 octobre 2009 1 12 /10 /2009 11:57

Les salariés d'Alcanet International SAS (260 salariés en France), filiale en charge de
l'informatique du groupe Alcatel-Lucent, ont entamé sur tous les sites français du groupe
un mouvement de grève à l'appel des syndicats CFDT et CFE-CGC. La filiale informatique
est en effet au coeur du projet d'externalisation de l'informatique annoncé le 18 juin
dernier par les groupes Alcatel-Lucent et HP, ce qui conduirait au transfert de 1020
salariés dans le monde ainsi que des milliers de sous-traitants.
Lire le communiqué de presse de l'Intersyndicale.

Par ailleurs, suite à la mise en cause par la DRH de la représentativité des élus Alcanet (pourtant régulièrement élus !!!!!), l'Intersyndicale a organisé une "votation" sur l'ensemble des sites français d'Alcanet, afin de recueillir l'avis des salariés sur le projet d' externalisation vers HP/EDS. Le résultat est sans appel : c'est NON à 98,9 % !
Lire le compte-rendu de l'Intersyndicale.
       
Par Intercentre CFE-CGC Alcatel-Lucent - Publié dans : Alcanet
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Samedi 10 octobre 2009 6 10 /10 /2009 22:06
Petite annonce vends code du travail 2009 non annoté ( peut servir pour les examens) et un cours détaillé de droit du travail traitant des relations collectives de travail et relation individuelle du travail. fiches de TD sur les relations sociales, les institutions représentatives du personnel, les plans de sauvegarde de l'emploi, l'obligation de négocier de bonne foi , l'obligation de sécurité pesant sur l'employeur, la responsabilité pénale et civile du dirigeant d'entreprise
Ecrire à la CFE-CGC ALCATEL-LUCENT pour un prix d'ami . ( -15% pour les RH ) .
Nous organisons également des sessions pratiques dans les Juridictions et les Directions départementales  du travail.
Dirigeants pensez y ! pour le prix de 1 à 3  heures de consulting vous pouvez épargner des centaines de Keuros et même des condamnations pénales - certes  témoins de votre détermination mais parfois incommodes  ! - .
Par Intercentre CFE-CGC Alcatel-Lucent - Publié dans : Humour
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Mercredi 7 octobre 2009 3 07 /10 /2009 16:52

L’Intercentre CFE-CGC d’Alcatel-Lucent s’est réuni à Lannion du 30 septembre au 2 octobre avec ses représentants des principales filiales françaises du Groupe : ALF, ALE, ASN, CFA, Alcanet.
Nous avons débattu de nombreux thèmes et arrêté nos positions sur les projets dramatiques qui menacent les salariés en cette fin 2009.

 

Les débats et analyses de cet Intercentre ont notamment porté sur :

- les projets d’ externalisations de la R&D (E10/MGC10/Evolium-U, NGN mobile), de l’ IS/IT et du PSP RH,

-  les PSE(plans sociaux) coercitifs et  les critères associés,

- le système de leveling and grading : ces classements qui définiront vos rénumérations futures.

 

Sur le système de leveling and grading, nous annoncerons prochainement une initiative.

 

Concernant  les externalisations de R&D et le caractère coercitif des PSE,  la CFE-CGC réaffirme la nécessité, au sein de l’Intersyndicale, d’aller en justice, afin de contrer les projets de la direction, si celle-ci n’y renonce pas dès maintenant.


 

Elle a décidé de mettre en œuvre, sans attendre, tous les moyens – tant humains que  juridiques -  nécessaires à la préparation de cette démarche.
Si la direction s’entête dans ses projets, elle sera assignée devant les Tribunaux de Grande Instance compétents, afin d’y répondre de ses actes.

Par Intercentre CFE-CGC Alcatel-Lucent - Publié dans : Groupe Alcatel-Lucent
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Vendredi 2 octobre 2009 5 02 /10 /2009 15:07
Nous publions ci-dessous un large extrait d' une interview particulièrement pertinente de l'économiste Dominique PLIHON, parue dans la revue Entreprise & Carrières n° 970 du 29/09/2009.

Les salariés assument seuls, aujourd'hui, tous les risques liés au capitalisme. Que ce soit en termes de rémunération ou de conditions de travail. Sans solution sociale, ce dévoiement de la logique du profit pourrait se retourner contre le système lui-même.


E & C : Aujourd'hui, la prise de risque, au fondement du système capitaliste, n'est plus, selon vous, assumée par l'actionnaire, mais par le salarié. Pouvez-vous expliquer cette mutation ?

Dominique Plihon : Le capitalisme est un système fondé sur la logique du profit, selon l'idée que les dividendes rétribuent la prise de risque des actionnaires. Or, la libéralisation financière qui a supprimé les obstacles aux mouvements de capitaux a largement bouleversé cette donne au détriment des travailleurs. Le capital peut, aujourd'hui, se déplacer quasiment en temps réel en tous les points de la planète, tandis que le travailleur, dans 95 % des cas, reste lié à son lieu de vie. Dans le même temps, le capital, qui servait à financer l'industrie, semble devenu une fin en soi. L'important n'est plus tant ce qu'on produit que ce que ça rapporte. Au tournant des années 1970-1980, le rapport de force entre le capital et le travail s'est donc complètement déplacé, en mettant en concurrence les salariés entre eux à l'échelle du monde. Dans le même temps, la notion de risque a migré de l'actionnaire vers le salarié, selon une logique «pile je gagne, face tu perds» ; si mon investissement ne rapporte pas assez, j'investis dans autre chose ou je délocalise la production.


E & C : Quelles sont les conséquences de cette mutation pour le salarié ?

D. P. : Au niveau microéconomique, les conséquences sont immenses et se font sentir tant au plan des rémunérations que des conditions de travail. Alors que, selon une saine gestion capitaliste, il semblait normal d'indexer les salaires réels sur les gains de productivité, la déconnexion entre l'effort et le salaire est, aujourd'hui, totale. Au plan des conditions de travail, cette logique pèse dramatiquement sur les salariés. La mise en concurrence des travailleurs et des Etats a permis de passer progressivement d'un taux de 2 % à 3 % de rentabilité du capital à celui de 15 %, obtenu non par le progrès technique, mais par l'augmentation constante de la pression et le chantage à la délocalisation. Des situations dramatiques, comme celles que l'on peut observer à France Télécom ou chez Renault, aboutissant au suicide de salariés, sont le prix à payer pour augmenter les marges bénéficiaires. A défaut de produire davantage, les salariés sont condamnés à perdre leur emploi. Le postulat semblant être que les profits, pour leur part, peuvent croître de manière illimitée.


E & C : Ce système est-il viable ?

D. P. : Ce système, dangereux pour les travailleurs soumis à un stress toujours plus intense, n'est, au demeurant, pas viable d'un simple point de vue économique, car il n'est pas soutenable. La main invisible du marché, supposée faire servir l'intérêt privé au bien-être de tous, selon Adam Smith, ne permet pas une saine répartition des efforts entre le capital et le travail. Ce système ne peut plus s'autoentretenir que grâce à l'endettement des ménages. Au final, ce sont, en effet, les mêmes personnes qui voient la rémunération de leur travail stagner, voire baisser, et qui sont supposées acquérir les biens qu'elles produisent. Là où Ford veillait scrupuleusement à ce que ses employés puissent s'offrir la fameuse voiture sortie de ses chaînes en les rémunérant suffisamment, les biens produits aujourd'hui tendent à n'être accessibles aux travailleurs que moyennant le crédit. C'est ce qu'on a vu aux Etats-Unis avec la fameuse crise des subprimes . La crise de 2007, avant d'être financière, est donc, au fond, une crise sociale liée, au plan macroéconomique, à un partage de la valeur ajoutée entre le capital et le travail, qui n'a cessé d'être déséquilibré au profit du capital.

Par Intercentre CFE-CGC Alcatel-Lucent
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Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /2009 00:30

"Vu l'article 1147 du Code civil, ensemble l'article L. 230-2 du Code du travail, et les articles L.411-1 et L.452-1 du Code de la sécurité sociale ;

Attendu qu'en vertu du contrat de travail le liant à son salarié, l'employeur est tenu envers ce dernier d'une obligation de sécurité de résultat, notamment en ce qui concerne les accidents du travail ; que le manquement à cette obligation a le caractère d'une faute inexcusable, au sens de l'articleL.452-1du Code de la sécurité sociale, lorsque l'employeur avait ou aurait dû avoir conscience du danger auquel était exposé le salarié, et qu'il n'a pas pris les mesures nécessaires pour l'en préserver ;"   

 


extrait du site lexinter arrêt de la Cour de Cassation Chambre Sociale 2002.

Pour Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP: "La vague de suicides à France Télécom doit poser à la société toute entière la question du bien-être des salariés dans les entreprises ". c'est la question que nous vous posons. Et a vrai dire pas du bien être mais de l'arrêt de la violence dans notre entreprise en France .

L'auteur de ce billet est représentant du personnel ALCATEL depuis plus de 10 ans.
Jamais, jamais le niveau de stress, de souffrance, de détresse n'avait atteint ce niveau
personne parmi les salariés n'avaient été autant éprouvé  même au plus dur des PSE de 2006-2007 .

Vos agressions constantes sur : les conditions de travail, les salaires, l'emploi , les courriels incessants en anglais sommant les salariés de faire ceci-cela, la dégradation des mesures d'accompagnement des plans sociaux, la perspective de licenciements coercitifs, la nécessité de former les collégues étrangers qui ensuite reprendront votre travail ont poussés les salariés à bout  .

Vos projets d'exernalisations inhumains et illégaux provoquent un désespoir qui nous fait craindre le pire.

Messieurs c'est un avertissement que vous nous lançons , changez  de méthodes.
Ne pratiquant pas la démagogie nous ne prétendons pas que les adaptations sont  inutiles ou une option , mais vos méthodes changez les avant que le pire n'arrive.

Ainsi la CFE-CGC a co-suggéré et soutenu la demande d'expertise de tous les CHSCT sur les risque psycho-sociaux accentués provoqués par des méthodes déloyales et dolosives adoptées pour mettre en oeuvre les restructurations d'ALCATEL-LUCENT en 2009.
Le 7 Octobre à la journée intersyndicale d'action pour un travail décent nous expliquerons devant le siège du MEDEF en quoi parfois le travail à ALCATEL-LUCENT en France n'est  parfois plus décent et peut broyer les femmes et les hommes.

Il faut venir à la table de négociation et abandonner le pire dans vos projets, maintenant.

Sinon vous devrez , Demain, assumer toutes vos responsabilités.

Ce n'est pas le premier plan social à ALCATELen France c'est le premier qui tente d'employer des méthodes de voyou.
Par Intercentre CFE-CGC Alcatel-Lucent
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